Le bout du quai

23 mai 2012

Les trucs bien de la semaine (et on n'est que mercredi)

1) j'ai retrouvé lapiiiiin!

2) j'ai dit que j'arrêtais d'entrainer en GR (ça bouffe du temps et puis je raconterai la chouette vie d'un club de gym, hum hum...)

3) mon rouquin hennit je t'aime maman à chaque fois qu'il me voit

4) j'ai réussi à mémoriser la moitié de la balade "standard", en 5 mois, un record.

5) c'est bientôt la fin de l'année

6) j'ai poussé deux gueulantes affreuses qui n'ont servi à rien mais qui m'ont bien fait descendre l'adrénaline, je suis zen jusqu'en 2013 au moins.

Bon, la vérité c'est que je vous fais une liste pourrave parce que je corrige comme une machine avant les conseils et que je me noie (en même temps je nage comme une enclume) dans l'administratif.

Mais je reviens dès que les livrets sont remplis...

Posté par lemilieudupont à 19:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :


18 mai 2012

Spring/Summer/Fall/Winter


Donna Summer - Last Dance

 

Posté par lemilieudupont à 11:52 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags :
16 mai 2012

Répétition

Hier soir, 19:30, texto: P. est morte. de la même chose que Mad. P. était une poulinière (parce que non montable) qui vivait au même endroit que Mad avant qu'elle le quitte quand la qualité des soins est devenue inacceptable.

Je n'en ai pas su plus. Je pense que la pleurésie de P. était sans doute virale, et sans vouloir faire de la diffamation, vu les soins qu'on lui apportait, l'infection a dû galoper. Chez Mad, c'était cancéreux, et le lymphosarcome chez le cheval est tellement rare que la probabilité que cela arrive à sa voisine de padddock est infime.

N'empêche, d'un coup tout est remonté à la surface.

C'est sympa l'ambiance ici en ce moment: rien de grave en soi, rien de terrible ni d'irréparable, juste des petites saloperies quotidiennes qui grignotent doucement.

Le dictateur rentre ce matin, jusqu'à dimanche. Je vais pouvoir poser mes paquets dans les bras de quelqu'un d'autre. Et souffler. Ouf.

Posté par lemilieudupont à 08:00 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : ,
15 mai 2012

Vieux au volant...

...crash au tournant.

Je viens de me faire rentrer dedans par un vieux et sa femelle assortie qui sortaient comme des dingues d'un parking sans visibilité. La voiture va mieux que moi, un peu de tôle, mais moi je suis en vrac: ma Sainte Trinité habituelle mal au dos-migraine-vomissements.

Plus la frousse. Surtout la frousse en fait, mais bon...

Font chier les vieux.

Posté par lemilieudupont à 18:53 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : ,
13 mai 2012

Les surdoués passent le bac (1)

Et revoilà le moment du bac, youkaïdi, youkaïda, période qui se traduit pour moi par un certains nombre de contingences pénibles:

- insomnies (sauf que cette année je n'arrive pas à savoir si ce n'est que le bac, ou toutes les bestioles poilues et pesant entre 80 et 200 kg qui débarquent sans prévenir dans ma life).

- rendez-vous avec les parents de la 11ème heure, qui commencent par vous dire qu'il (il c'est leur rejeton) n'aime pas le français, ne lit rien, n'a rien foutu ( ça je le savais, hein) mais que bon, faudrait voir à ce qu'il ait la moyenne et que comptez-vous faire madame? (ben rien, chacun sa merde cocotte, pas ma faute si tu ponds des enzymes).

- zig-zag dans les couloirs et cache-cache dans les coins pour éviter le prof principal de ma seconde, qui officiellement veut mon avis sur les orientations, et officieusement me flanquer son nez sale dans le cou (putain, ce bahut est carrément relou de ce côté-là...)

- et passage du grand oral d'insultes et obscénités diverses - ma liste s'allonge tous les ans, j'adore apprendre - devant mon imprimante qui est en pleine ménopause et refuse de gicler mes listes de bac.

La routine.

Sauf que cette année, comme tous les ans, dans ma liste d'apprenants malappris, j'ai N. Le petit N. que j'ai déjà eu en 4ème. Qui foutait déjà sa merde. Qui m'a forcé à jouer pendant une trèèèèèèès longue année scolaire les casques bleus entre les profs, l'administration, sa famille et lui.

A l'époque, une heure avec le petit N. en français ça donnait ça:

8H: Asseyez-vous. N., on s'assoit sur la chaise. Parce que, c'est comme ça. Vous pouvez arrêter la provoc à deux balles? Je ne suis qu'un être humain et j'ai mal dormi.

8H05: Pour quoi n'avez-vous pas fait le travail? Pas envie? Bon.

8H20: Pourquoi je ne vous interroge pas? Pas envie, moi non plus: un point partout, mon cher...

8H35: Récitation mode off: pas appris? Allez préparer en marchant dans le couloir, revenez après.

8H40: Récitation mode on: N. a appris 50 vers en 5 minutes, alors que j'en demandais 20.

8H50: j'ai des auréoles sous les bras.

8H55: je fais sortir les autres, je prends les cahiers, je fais faire les exos, je fais le planning personnalisé.

Bref, il me pompait la life. Mais je l'aimais bien, sauf quand j'avais envie de vomir parce qu'il se balançait sans arrêt en chantonnant sur sa chaise. En gros j'avais posé des limites (qui avaient l'air souples mais qui pour lui ne l'étaient pas), instauré, sinon de la confiance, au moins un respect mutuel, et je le laissais vivre à l'intérieur du paddock: il pouvait sortir se concentrer dans le couloir, me joindre n'importe quand - il venait dans mes autres cours parce qu'il ne supportait pas l'étude - les collègues le collaient dans ma classe parce qu'il faisait la peau aux pions, et avient pris la fâcheues habitude le le désigner par "TON élève". Merci les mecs, chaque fois qu'il y a un freak, c'est pour moi, je sais.

N. avait 138 de QI.

Autant vous dire que je n'ai pas sauté de joie quand je l'ai récupéré cette année, mesurant 1,82m. Avec ses 138 de QI.

La suite plus tard.

Posté par lemilieudupont à 19:06 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,


11 mai 2012

Thérapie

Tour du cross au pas, histoire de se dérouiller le dos. Manège. Pas carré, pas carré, putain, pas carré....moi non plus, pas carrée. Aujourd'hui j'ai trop de fatigue, trop de chagrin. Galop. Ca cède, un peu, on enchaine les tours, galop de travail, moyen, petit galop. Fermes à fermes. Le dos monte, le nez descend. Je mets la musique: Prince et des conneries de variétoches. Des chevaux remontent du paddock, le long du mur: affolement. Un oiseau se pose dans la flaque de soleil: affolement. Je galope en suspension, j'accélère. Je me vide l'adrénaline, lui aussi. On travaille un peu, quelques épaules en dedans, mais il veut repartir, et je dis oui. Galop encore. Ce cheval a un équilibre fabuleux, et un galop d'une légèreté inouïe. Je n'ai rien dans les mains, moi qui monte sans. Je coupe la musique, on sort, on refait un tour de cross au pas, on rentre.

Récompense, pansage, soins, il pose sa tête et ferme les yeux. 500 kg de calin.

C'est juste la vie qui n'est pas carrée.

 

 

 

Posté par lemilieudupont à 20:38 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,
08 mai 2012

Mardimanche

Putain c'est trop bien les jours fériés: 1H40 tagada dehors avec le rouquin qui n'est pas carré mais plein d'entrain. Je suis en train de retomber amoureuse, j'espère que V. me le cèdera en décembre. Pour l'instant l'Eky*flex ne donne pas de résultat, on verra...

J'ai fini Fun Home, de la litté gay comme j'aime, cool, pas donneuse de leçon, drôle et ouverte. Ca change des cons homophobes du coin.

Je corrige mes disserts, cool aussi, ils semblent avoir compris, ouf, il était temps.

J'ai mis à jour mon courrier, 50% de ma mailing list me croit morte depuis 2009, ils vont être surpris.

Les résas sont faites pour les vacs, Rome et Pompéi.

Mon Sephora a rouvert, ils ont reçu les vernis Sally Hansen, le liquorice est une merveille, je passe mon temps à m'admirer les pieds.

Je me suis rouvert un deuxième blog 18+, ça me manquait...

Et c'est tant mieux tout ça parce que j'ai rarement traversé un désert aussi aride que ces 10 derniers mois. Rien de grave, rien d'insurmontable, rien d'objectivement déprimant, mais ça coince, ça ne passe pas, ça grippe dans les rouages. Et cette semaine ça commence sec, j'ai détesté hier...

 

 

Posté par lemilieudupont à 19:44 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
06 mai 2012

Quinquennat

On est dimanche, tralala. Je viens de finir mon boulot. Je vais faire du thé fumé avec plein de miel, et puis je vais aller lire.

J'ai fait plein de trucs:

- D'abord j'ai commencé la journée en hurlant de rire sur le tome 1 des Notes de Boulet, tellement que le dictateur est sorti du lit en râlant. Faut dire qu'il était 6H.

- Ensuite j'ai fini de corriger mon paquet de copies N°1.

- Ensuite on a déjeuné mais je sais plus de quoi, parce qu'on parlait des élections.

-Ensuite j'ai préparé des cours.

- Ensuite je suis allée voter. Hollande. Sans espoir aucun que ça change, d'ailleurs. Mais j'ai ma conscience pour moi.

Et maintenant je vais glander jusqu'à demain (miammmmmmm).

De toute façon les élections, ici, on s'en moque un peu parce qu'on repart aujourd'hui pour un nouveau quinquennat, et il n'y a même pas photo: la princesse-chat, qui a 5 ans today, vient d'être réélue à l'unanimité (sauf un rongeur décédé avant d'avoir pu voter, j'ai dit à la poilue que bouffer son électorat était très con) seule chatte de la maison et du jardin, sur un programme qui a largement fait ses preuves, et que je vous livre ici:

1) La vie doit être  réglée et organisée de façon paramilitaire, avec réveil des humains à croquettes moins 2 (7H28 GMT) pour  que la princesse-chat soit servie à croquettes pétantes (7H30 GMT). Le passage à l'heure d'hiver ne compte pas. Le soir, on rentre à croquettes moins 10 et on miaule en faisant des cercles tantriques autour de la gamelle.

2) Les portes doivent être ouvertes; toutes; celles des pièces, des placards, des soupentes, de l'appentis. Surtout enfin celle de la cuisine, qui donne sur le jardin. Surtout l'hiver, quand il gèle.

3) Si une porte est fermée (non respect du point 2), aller gratter dans la terre et patiner très vite avec les pattes avant sur la porte fermée. En poussant des miii de rage.

4) Pratique d'un communisme stalinien appliqué aux objets suivants: l'humain est prié de partager laisser l'entière disposition du Chesterfield, de la couette, des couvertures April Showers, et des chaises de la cuisine (mais uniquement à l'heure du repas).

5) Mépris total et assumé de l'humain, cet être inférieur qui n'est là que pour installer l'étendoir à linge et la table à repasser (deux merveilleux miradors à félin), distribuer la bouffe, changer la litière et veiller au bien-être de la preciouuuuuus.

Quand je pense que ce machin de 4 kg est un vulgaire gouttière ascendant trottoir, récupéré par hasard parce qu'un de mes mecs , qui devait l'adopter, s'était chopé un cancer...

Donc on repart pour 5 ans de poipoil angora , de bouffettes soyeuses, de moustaches palpitantes, de grands yeux dorés, de cadavres de mulots artistiquement dépecés, d'aguets interminables sous la mangeoire des piafs, de miaulements impératifs, de chatteries ondulantes et putassières, de cul coincé derrière la bibiothèque, de furie enfermée par erreur dans le placard, d'accrocs sur mes cachemires...

Moi qui n'avais jamais eu que des chiens de plus de 30 kilos, je me suis bien fait baiser, tiens...

Posté par lemilieudupont à 17:28 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : ,
05 mai 2012

Peu charitables...

...sont les pensées qui me viennent quand je tombe sur certains blogs. Parce que bon, j'ai arrêté depuis un certain temps de me faire chier avec ce qui était le fond de commerce racoleur de mon premier blog: le canardage de connasses à bout portant avec la 22 (et mes enfants trop beaux, et regardez je couds toute seule comme Mâme Scarlett une robe taille 46 avec mes rideaux, etc ad nauseam...Ca me bouffait trop de temps parce que c'est tellement répétitif qu'il fallait en lire 500 pour en tirer deux pages (et se taper les photos moches des enfants moches, aussi). Mais quelquefois j'ai envie de ressortir la fusil.

Ca plaisait bien, notez. Comme quand on regarde un humoriste: on croit toujours qu'il se moque des autres. Le pont était toujours prêt à s'écrouler sous le poids des blogueuses qui dansaient allègrement la farandole en guettant la mise à mal de leurs "sisters".

Mais quelquefois, -souvent, tout le temps- en cherchant des trucs je tombe sur des blogs...pffff....

Thématique des blogs les plus cons de la planète de cette semaine:

J'ai l'honneur de nommer, tadaaaam! Les blogs de fem*mes enc*eintes.

Parce que non seulement tu t'es fait tirer,, mais tu le dis, et plus ton bide enfle, plus ton ego aussi et ton blog, on n'en parle même pas.

Les incontournables?

- Le début, le prime, la preuve: la sex tape de tes ébats la photo du test de grossesse. Putain, la gerbe. On espère que tu as désinfecté, rapport à l'urine, avant de le poser sur la table. J'ai des doutes.

- les tofs de bide:ou tu es méthodique, une par mois, et tu ne me feras pas croire que CA , ce n'est que 3 kg de bébé, avoue, tu avais pris de l'avance? ou tu es anarchique (et ton môme sera placé en foyer à la naissance). Limite, je retire ce que j'ai dit plus haut: tout compte fait, la baguette de sourcier pisseuse, c'était pas si gore. Avec la macro, on voit même les vergetures et les veines bleues, je suis sure qu'il y a des mecs que ça doit exciter. Si, si...pense à mettre ton blog dans la catégorie "pour adultes", tu vas exploser les stats, je te jure.


- les pensées philosophiques: J'ai hâ^^a^^âteuhhhhhhh, plus que 8 mois 3/4....parce que ton blog, claro, tu as commencé à le remplir à ton deuxième jour de retard. 458 coms de félicitations. C'est comme le décompte du nouvel an sur les champs sauf que ça dure 1 semestre 1/2 et que tu vomis sans avoir bu le champagne.

- tu ne veux pas qu'on te prenne pour une tanche décérébrée, donc tu lis, tu te prends pour la BHL de la puér*iculture, tu étales ta science pernousienne (Perno*ud: celle qui élève son môme depuis 40 ans, le flip, apparemment il n'est toujours pas propre...)

- Tu racontes toute ta prépa: comment tu respires bien, comment tu fais l'hapt*onomie, comment la piscine pour accouc*her ça va être trop classe... perso j'ai fait trois enfants sans jamais aller à un congrès de baleines, c'est fou ce que j'ai gagné comme temps, à la place j'ai fait plein de trucs pour ma tête, et surtout j'ai ressemblé à un être humain normal (avec des neurones) jusqu'à la fin.

- Tu te plains de tes kilos, mais "ce sont des kilos d'amooooour". Ben oui ma grosse, mais de graisse jaunêtre et flageolante aussi. Elle te l'a pas dit Perno*ud, que depuis 1945 on le sait, que bouffer pour deux est une hérésie? Et après tu te plains: et que je fais du diabète, et que j'ai mal au ventre... hallucinant.

- Tu harcèles ton mec. Apparemment il y en a qui aiment. Ben tant mieux pour toi, le lâche pas, vous allez si bien ensemble (tof de la main du père sur le bide, avec l'alliance c'est mieux, en même temps là ton MARI personne n'a plus envie de te le piquer, parce que moins glamour c'est Michel Simon direct).

- Tu as des rapports trop trop trop privilégiés avec le corps médical, ta sag*e-femme (pas débordée) est toujours disponible, même à 1H du mat, elle ne change pas entre chaque rendez-vous à l'hosto,  ton g*yneco ressemble à Cary Grant (qui était gay, quelle chance pour lui), et ton mari vaporise l'Evian comme un dieu.

- Tu fais plein de créas choupis: et en avant les ba*by blanket, les tu*rbulettes, les salopettes, les valisettes....les trucs en ou

ça marche aussi. (Exercice de préparation à l'accouchement: trouver 10 trucs en OU à emporter à la mater.)

- Tu fais plein de tofs avec les créas choupis que toutes les blogueuses que tu ne connais même pas dans la vraie vie t'ont envoyées.

- Les derniers jours, tu postes tous les 1/4H et à la fin tu mets le faire-part: ton mec prend son plus beau clavier et d'une touche émue il annonce que tu as enfin dépoté (en même temps, généralement, je ne sais pas pourquoi, pour une fois c'est sobre et il n'y a pas trop de fautes, ça change de ta prose).

Juste, il aurait pu nous épargner la tof ultime: toi, béante, le bide flasque, en chemise d''intissé bleu, le sein à l'air et le môme plein de vernix degueu. Juste une question: il manque la video de la déli*vrance du place*nta, non? Non, je dis ça pour les mecs qui viennent se régaler en te lisant...

- mais bon, hein, quand tu rentres tu te rattapes, tu racontes ton accouchement: "A 7H28: les contactions étant à 5mn 23 d'espacement..." Putain, les notes, on dirait les minutes d'un procès. Moi c'est marrant quand j'accouchais je me foutais de mon lectorat (Bon, OK, j'avais pas de blog, je suis de mauvaise foi). Et dans la chambre, ben je le regardais mon bébé, je ne le prenais pas en photoen espérant que 50000 inconnus le voient.

THE END. 7589 coms de félicitation.

Je pense à la gueule du môme, le pauvre, quand sa mère lui montrera son blog comme un souvenir...la honte qu'il va se taper...

Je suis tombée sur un de ces blogs en cherchant tout autre chose. De fil en aiguille j'ai continué à chercher pour voir...Je suis complètement estomaquée. Certes, être enceinte me laisse au mieux indifférente, au pire je n'ai pas aimé; accoucher est une horreur, n'importe quel mammifère étant mieux conçu que la femme pour mettre bas, mais même en dehors du fait que je n'ai aucun goût pour la maternité dans ce qu'elle a de biologique, on va dire, ce qui me CHOQUE c'est la brutalité, et la vulgarité crue de ce déballage.

Pour moi c'est bien au-delà de faire sa psy à deux balles - ce que je fais, comme tous les blogueurs ou presque ; montrer ses tripes d'une façon aussi charcutière est d'un exhibitionn*isme qui me laisse coite.

 

Et puis vous remarquerez que j'ai mis des petites étoiles pour avoir un pau la paix. De la même façon, je donne mon ressenti face à ces écrits, que vous ne soyez pas d'accord je m'en cogne et si c'est pour me dire que je suis une sale conne qui ne comprend rien à la beauté blabla donner la vie blabla...etc...cassez-vous, comme d'hab, le tarif du pont est toujours en vigueur.

 

 

 

 

 

 

Posté par lemilieudupont à 21:34 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
Tags :

De la sensibilité poétique chez l'élève de seconde

Hier. Pleine d'entrain, je commence la lecture analytique d' Automne malade (vu le temps, c'est totalement de saison) avec mes choupinous-lapins de seconde, que j'adore trop même si, franchement, le français est pour eux une LV3.

J'attaque gaillardement: "Qui peut me dire sur quelle figure est fondé le titre, et m'en expliquer le sens?

La ravissante M., lève sa manucure impeccable et secoue dring-dring ses 57 bracelets pour répondre: "C'est une personnification" (regard approbateur, sourire maternel et bienveillant de ma part)..."et le titre est logique parce que c'est en automne qu'on commence à être malades".

Heuuuuu?

Et devant mon air perplexe la mignonne ajoute:" ben oui, en automne, on démarre les gastros!"

 

Posté par lemilieudupont à 15:37 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : ,